Sanax 1920

C’est un vibromasseur allemand de marque Sanax avec toutes les pièces jointes, en état de marche, fabriqué en Allemagne (Würzburg) par Gustav Stoeber ( est-ce le même Stoeber qui vends les armes à feu ? )
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Ce masseur Sanax  est des années 1920 ou des années 30, le bois de la poignée en excellente état,  pas de fissures, le  cordon en tissus est d’époque, la prise aussi . 
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Il est équipé de 2 vitesses et bien sur le « Off », le chrome a une belle patine. Bien qu’il soit en 110v, il a probablement été modifier plus tard en 220v, d’ou la présence de l’étiquette. Tous les accessoires sont en bon état vu leur âge,et comme d’habitude il y en a un en particulier qui a  servi un peu plus. Les écrous de verrouillage ont  une certaine usure .
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Le coffret est relativement bien conservé, poignée, fermoirs.  Cette machine est en effet un vibrateur !! Il ne tourne pas, mais  vibre à 2 vitesses sélectionnables. Il est très ancien et fabriqué en  Allemagne. . . .
Quelques pub de l’époque et même un timbre poste.
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Hitachi Magic Wand

L’ histoire du Hitachi Magic Wand

Parmi la myriade de sextoys disponibles, il y en a un qui rallie tous les suffrages, le Hitachi Magic Wand. Mais l’histoire de cette bombe à orgasmes, appareil mis en vente il y a 46 ans, est pour le moins surprenante. En effet, contrairement à ce qu’on pourrait penser, la compagnie n’a jamais pensé à cet appareil comme à un jouet sexuel, même de manière déguisée.

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C’est le 25 avril 1968 que le Hitachi Magic Wand arrive sur le marché américain. Cet objet destiné à être un masseur personnel ayant pour but de détendre les muscles et il a été inventé spécifiquement pour ça, comme on peut le voir en consultant ce qui est indiqué sur le brevet d’invention déposé par Hitachi Living Systems. Il est donc vendu dans les pharmacies et les grands magasins. Or, en 1974, Betty Dodson sort un livre qui fait fureur, « Liberating Masturbation » qui s’adresse aux femmes et mentionne le Hitachi Magic Wand comme l’outil idéal de masturbation.

À l’époque, les sextoys n’ont rien de commun, seul 1% de la population utilise des vibromasseurs pour un usage sexuel. Un an plus tard, Betty Dobson commence à offrir des cours de sexualité, destinés aux femmes, en y promouvant la masturbation. Elle parle abondamment du Hitachi Magic Wand qui mesure 30 cm de long, possède une « tête » d’un diamètre de 6.4 cm, vibre à 5000 et 6000 vibrations par minute et pèse 540 g! La réputation de ce vibrateur électrique (il se branche dans une prise électrique) est faite.

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Malgré le mouvement de libération sexuelle, les sextoys ne sont pas des objets usuels, les rares jouets qui existent sont vendus dans les sexshops de l’époque ( en fait, des librairies spécialisées dans la pornographie ), lieux glauques par excellence. Il faut attendre 1977 et l’ouverture du magasin Good Vibrations à San Francisco pour que les choses changent. Premier sexshop présentant la sexualité de manière positive et, surtout, première boutique ayant pour clientèle cible les femmes, Good Vibrations (et les autres sexshops qui ouvrent à travers les États-Unis dans les années qui suivent) contribuent à faire du Hitachi Magic Wand un jouet sexuel prisé au cours des 20 prochaines années.

Le millénaire placé sous le signe du Hitachi Magic Wand.

Le début des années 2000 confirme la place de ce vibrateur au top du palmarès des meilleurs sextoys. Le docteur Jed Kaminetsky, urologue et spécialiste des dysfonctions sexuelles parle, en bien, du Hitachi Magic Wand dans le New York Observer et le recommande aux femmes qui ont du mal à jouir en se masturbant. Le problème, c’est que la prude Amérique s’offusque. Appliance Corporation of America (littéralement: «La corporation des appareils électroménagers d’Amérique»), distributeur de la gamme des produits Hitachi aux États-Unis, ne veut pas être associée au Magic Wand (il se murmure aussi que la corporation japonaise s’inquiète aussi de la nature coquine du produit). Hitachi négocie âprement.

Mais c’est dans un épisode de la télésérie « Sex and the City », diffusé en 2002, que le vibromasseur devient le jouet sexuel à avoir pour toute femme libérée, l’appareil se retrouve donc en rupture de stock en quelques semaines. Du coup, impossible pour Hitachi de prétendre que son Magic Wand ne sert qu’à masser le cou et impossible pour Appliance Corporation of America de continuer à le vendre. Le géant nippon décide donc de confier la distribution du Hitachi Magic Wand à Vibratex, une compagnie totalement indépendante. Et, en 2013, Hitachi retire définitement son nom de l’emballage du vibrateur et le renomme le Magic Wand Original.

Aujourd’hui, le Magic Wand Original  est vendu en ligne, sur les sites des sexshops américains, Good Vibrations, Babeland et The Pleasure Chest, ainsi que chez Drugstore.com et… Wal-Mart! De plus en plus utilisé par les hommes, le Hitachi Magic Wand, surnommé « La Cadillac des vibrateurs », n’est pas prêt de disparaître des sites spécialisés. Par ailleurs, son succès est tel qu’il est abondamment copié et contrefait (et ces copies sont en vente sur Amazon et eBay, évitez donc ces deux sites si vous voulez vous en procurer un), preuve que ce classique a encore de beaux jours devant lui.

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Source : http://entrecuiretdentelle.com/delurees/sextoy-story-la-petite-histoire-du-hitachi-magic-wand/

J’ai trouvé le premier modèle produit en parfait état comme neuf dans sa boîte.

C’est un HV-110.Boite-hv-110

 

Il date du tout début des années 70.

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Mode emploi en français tapé à la machine :

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Suite au succès de ce vibrateur, d’autres marques l’ont aussitôt copié.

Voici un Panasonic EV 225 produit 10 ans plus tard.

Panasonic-boiteLa tête a une autre forme mais il s’agit du même genre de vibro-masseur.

Panasonic

 

 

Les boules de Geisha, Ben wa

Elles ont plusieurs utilités.

Les boules de geisha servent à la pratique du taoïsme ou du tantrisme, comme stimulateur sur de longues périodes.

Elles peuvent également servir à remuscler le périnée après un accouchement, de par leur poids élevé, en complément d’exercices de Kegel. Elles permettent aux femmes de mieux maîtriser les muscles de leur vagin, de donner plus de plaisir à leur partenaire et de s’en procurer davantage également.

Elles servent aussi à tonifier le périnée et éviter ainsi les fuites urinaires.

Les boules de geisha sont aussi bien sur un jouet sexuel.

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Constituées de boules en métal, reliées entre elles par un cordon en latex, métal ou autre, elles se placent dans le vagin, éventuellement dans l’anus.

Le diamètre des boules est en principe d’une taille d’environ 3,5 à 5 cm. Ces boules sont officiellement à l’usage de la musculation des mains, mais la nuance est subtile. Les boules modernes sont reliées entre elles par un fil et ont un cordon qui permet de les retirer comme un tampon.

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Historiquement, il s’agissait de boules d’acier ou émaillées, pouvant contenir un grelot, connues sous le nom de boules Ben Wa (, yīndàoqiú, « boules vaginales » ou , nèiyòngqiú, « boules à usage interne »). Elles s’insèrent complètement à l’intérieur du vagin en laissant le cordon dépasser à l’extérieur. L’ensemble se lave ensuite simplement à l’eau claire avant la prochaine utilisation.

Les boules de geisha existent en différentes matières apportant des sensations variées, notamment en plastique dur, ou recouvertes de latex, ou de silicone.

Ces boules sont prioritairement destinées au vagin mais peuvent également être insérées dans l’anus s’il est bien dilaté. C’est donc un jouet sexuel pour la femme ou pour l’homme. Il existe aussi une variante vibrante. Il en existe aussi avec télécommande ou commandée à distance via smart phone.

 

 

 

 

 

La marque Pifco

Celui-ci a été acheté lors d’une brocante sur un stand de la croix rouge.

Il doit dater des années 1950, il est assez inhabituel avec sa couleur verte pastel.

Trouvé dans sa boîte avec les documents d’époque et en parfait état.

Il s’agit du modèle de luxe.

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Autre modèle standard, boîte moins luxueuse et couleur blanche.

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PIFCO – (Provincial incandescent installation compagny)

Établi à Manchester en 1900, Provincial incandescent installation compagny ou PIFCO comme ils sont actuellement connus, ils ont vendu une vaste gamme d’éclairage, des fourneaux et des appareils ménagers. PIFCO étaient à l’origine purement des marchands plutôt que des fabricants et la capacité de changer leur portefeuille de marchandises peut aider à expliquer leur longévité. De la première huile(pétrole) à rempli les appareils de chauffage, aux développements dans l’éclairage et les appareils ménagers PIFCO Ils ont été des experts dans le matériel électrique pendant plus de 100 ans.

Aujourd’hui PIFCO est un nom très connu, éprouvé par des millions pour fournir le nettoyage, le chauffage et des solutions d’éclairage de la nation.

Les produits PIFCO  ont une place dans le coeur et l’histoire des appareils ménagers britanniques. Avec une réputation basée sur la qualité et l’innovation. Production pendant plus de 100 ans.

Historique de la société:

Pifco of Failsworth, Manchester.

of Pifco House, 87 High Street, Manchester.

1900 Company established by Joseph Webber to sell lighting appliances and accessories.

1902 Public company formed as Provincial Incandescent Fittings Co. Ltd.

1911 The Filani (Nigeria) Tin Mining Co was incorporated as a public company.

1949 Name changed.

1954 Incorporated Walls Ltd, of River Street Birmingham, as a wholly-owned subsidiary to manufacture medical lamps, kettles and small cookers.

1957 The last of the mining assets were sold.

1957 Filani (Nigeria) Tin Mining Co changed its name to Pifco Holdings Ltd and acquired all of the issued share capital of Pifco. Directors were Alfred Disraeli Webber, George  Julius Webber, Reginald Scott Rogers, Edward Tapper and Barnet Ellis.

1961 Manufacturers and distributors of electrical appliances and accessories.

c1970 The Regent Cotton Mill, Failsworth was purchased by Pifco, a long-established manufacturer of household electrical appliances.

1984 Agreed to acquire Swan Housewares from BSR International

but later the deal collapsed.

1987 Acquired House of Carmen, maker of heated hair rollers; the other important brand was Salton.

1991 Purchased Russell Hobbs Tower.

2001 Salton Group, a US company making domestic appliances, acquired Pifco.

Sujet qui nous intéresse, ils ont aussi bien sur fabriqué des vibromasseurs, voici quelques publicités de l’époque:

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Video démonstrative.

Un des premiers « Rabbit »

Sex-toy à triple stimulation, acheté dans un sex-shop hollandais en 1983 , c’est un des premiers systèmes qui évoluera pour devenir le fameux « Rabbit* » ici c’est un genre de totem qui tourne en oscillant sur son axe, l’ourson placé latéralement à une langue vibrante pour stimuler le clitoris .

Il a deux moteurs et deux variateurs de vitesse indépendants.

Il est constitué d’ une espèce de gel et est vert fluorescent.

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*Le Rabbit

Rendu célèbre par la série Sex & The City sorti en juin 1998.

Extrait :

https://youtu.be/NIE520LpIds

Ce sex-toys a d’ailleurs connu un énorme succès auprès du public de par sa double simulation (vaginale et clitoridienne).
Pour la petite histoire “Rabbit” viendrait de la forme de son stimulateur (rabbit veut dire lapin en anglais) tout droit arrivé du Japon où il est interdit de produire des sex toys ayant pour forme celle d’un pénis – Oui, ces gens sont bizarres! ce sont les oreilles du lapin qui viennent stimuler le clitoris pendant que les billes tournent dans la partie pénétrante.

 

Personal lady vibrator 1970’s

Je reçois un mail de Nath, elle vide maisons, greniers, caves, etc..

Elle a récupéré plusieurs joujoux provenant d’un magasin qui a fermé ses portes dans les années 70, elle connaît mon site et me donne rendez-vous pour les récupérer pour ma collection.

Ils m’attendent sur son stand, mis de coté à l’arrière de la camionnette.

Joujoux

 

C’est de la fabrication Hong Kong des années 70, état neuf, toujours dans leur boîte d’origine.

Un mini classique

115 mm de longueur 25 mm de ∅

Vitesse fixe.

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Un modèle classique

165 mm de longueur 30 mm de ∅

Deluxe Vibrator Quiet & Powerful, une seule vitesse on off.

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Un vibrateur très spécial, agrémenté à son sommet d’une bille qui vibre, je n’en avais jamais vu de semblable .

210 mm de longueur 32 mm de ∅, la bille fait 20 mm

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La vitesse de vibration est réglable .

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Un modèle en latex et mousse flexible revêtu de picots pour plus de sensations.

190 mm de longueur, 40 mm de ∅ à sa partie la plus large.

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Souple-picots

Il est réglable en vitesse grâce à un variateur qui sert aussi d’interrupteur. Ça coutait quand même 150 frs  français à l’époque !

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Publicité de l’époque dans un magazine hot.

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Au fait vous savez d’ou vient le nom  » gode « ?

L’Etymologie:
ça vient d’où ce mot gode ? D’après wikipédia, il y aurait 2 hypotèses:
– du Catalan “godomacil” pour “Cuir de Gadamès”
– du latin médiéval “Gaude mihi” pour “Réjouis-moi”
Perso je préfère la seconde, elle me parle plus .

Boots Improved Enema Syringe, Clysopompe, Broc Lavement émaillé.

Appareil portable pour lavement, était employé aussi par les prostituées du début du siècle  comme moyen contraceptif.

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Avec  sa boîte d’origine.

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Celle-ci est en métal décoration florale.

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Boots Improved Enema Syringe appareil de lavement.

Gynécologie Obstétrique & Contraception
C’est un appareil portable pour lavements vaginaux et rectaux.
Marque: Boots pur Drug Company Limited.
Situé et fabriqué à: Nottingham, en Angleterre, Royaume-Uni.
Date de création : 1935.
Matériaux: étain, métal et caoutchouc ; la poire et le tuyau sont en caoutchouc ; la seringue en laiton ; le bouclier rectal en caoutchouc ; le tuyau rectal est en vulcanite, le tuyau vaginal est en caoutchouc.
Mesures : longueur 173 mm ; Largeur 95 mm ; étain : hauteur 64 mm.
Description : Appareil perfectionné de lavement Higginsons avec des tuyaux rectaux et vaginaux, dans sa boîte originale, faite par Boots, Nottingham, Angleterre en 1935.

Le mode d’emploi est imprimer par sérigraphie sur les parois internes de la boîte.

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Le même exemplaire est exposé au British Science Museum.

 

Boots pur Drug Company Limited
Nationalité : britannique.
Brève biographie : actif 1888-1971, la fabrication de matériel de laboratoire pour chimistes à Nottingham.
Fondée par Jesse Boot en 1871.
M & J Boot, herboristes, en1883 fondent Boot Company Ltd.
En 1888 cela devient Boots pur Drug Company Ltd.
E1971 The Boots Company Ltd.
E1982 The Boots Company plc.
En 1991 le nom devient Boots Contract Manufacturing Healthcare International.
REMARQUE: Boots the Chemist Ltd était pour la vente au détail.
Le logo Boots était leur marque, l’usine était à  Beeston, Nottinghamshire.
Autre système plus ancien entre 1850 et 1900
Le  Clysopompe

 

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Superbe irrigateur à pompe : en dessous, il y a un clapet anti-retour par où se fait l’admission par une crépine

Les trois demi-cercles au pied permettent de laisser passer le liquide, l’ irrigateur devant être placé dans une bassine pleine de liquide contraceptif ou autre.

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À partir du Moyen-Age jusqu’à 1800 et une partie de 1900, la contraception a été fortement sanctionnée. Pour éviter ces sanctions,  on a présenté dans les écoles, ces différents objets sous le couvert d’outils thérapeutiques tout en cachant le véritable but de leur utilisation contraceptive.

Le VERITABLE clysopompe (taille de 14 cm). Ces appareils portables petits et discrets ont été souvent utilisés pour injecter un liquide spermicide dans le vagin (vinaigre, jus de citron etc.) Ces solutions acides qui en plus de l’assainissement de l’environnement vaginal permettaient également une bonne activité spermicide.

Ces principes étaient utilisés par la plupart des gens appartenant aux classes moyennes ; souvent, cependant, ces personnes étaient les mêmes qui militaient contre la contraception la trouvant immorale, les gens ordinaires pratiquaient avec  culpabilité cette contraception la plupart du temps inutile, Il y eut des condamnations qui n’avaient presque jamais aucune base scientifique.

Bien sûr le milieu de la prostitution utilisa beaucoup ces systèmes.

Moyen plus moderne qui suivit ces différents systèmes, le broc à lavement.

Entre 1900 et 1950 , plus tard ils seront en plastique.

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Accompagné des différentes canules en Bakélite, vaginale et anales.

Canules

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Fonctionnement par gravité.

Tous ces objets servirent aussi par certains pour se procurer d’agréables sensations érotiques (Clystérophilie) ou par jeux Sm.

Voir Wiki

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clystérophilie

 

Clystère

Ce mot provient du latin « clyster», emprunté au grec ancien « cluster » qui signifie littéralement « lavement, seringue ».

Initialement, le terme « clystère » désigne les substances médicamenteuses que l’on appliquait sur les plaies saignantes, principalement des substances astringentes et siccatives (d’après Littré in Pifteau, Chirurgie de Guillaume de Salicet).

« Une sorte de lavement dans les bas-fondements de l’homme », c’est ainsi que le définit l’académie Française, lors de son premier dictionnaire en 1694.

Puis sous le règne de Louis XIV, l’abbé de Saint-Cyran, théologien est connu pour son austérité morale, mis le mot « clystère » au rang des mots « déshonnêtes ».

Avec l’évolution de la langue française, le mot « clystère » fut défini ainsi : « Lavement, espèce de remède dont l’usage le plus ordinaire est de rendre le ventre libre. Clystère laxatif. Clystère rafraîchissant. Il a pris un clystère. On lui a donné un clystère. Il a rendu son clystère. Ce clystère a bien fait » selon le Dictionnaire de l’Académie Française de 1798.

Ainsi, il est clair qu’au XVIIIème siècle, le mot « clystère » devient à la fois le lavement, le remède administré et l’objet qui sert à l’administrer.

Dans le langage actuel, le mot « clystère » désigne uniquement la fameuse seringue métallique, généralement en étain.

Une chose est sûre, le mot « clystère » fait sourire car il désigne une activité peu glorieuse.

L’une des premières représentations du clystère en France, dans sa version primitive (probablement un roseau creux relié à une outre en panse ou vessie animales) date du XIVème siècle. Cependant, cette pratique serait bien plus ancienne car les Mayas pratiquaient déjà le lavement.

Le lavement fut très en faveur tout au long du Moyen Âge.

À cette époque, ce sont les médecins et plus souvent les chirurgiens barbiers qui ont le monopole de l’usage du clystère.

D’ailleurs pour eux, le clystère était indispensable dans le traitement des traumatismes.

Le clystère est généralement injecté avec un appareil constitué d’une bourse en cuir ou une vessie pleine du remède à injecter, fixée sur une canule en bois ou en métal repercé de petits trous à son sommet.

C’est au XVIème siècle que l’italien Marco Gatenaria invente une seringue destinée à administrer les lavements. Elle fut d’abord en bois puis en métal.

 

En 1668, le médecin néerlandais Regnier De GRAAF, auteur de « De Clysteribus », imagine un tube flexible permettant l’auto administration du lavement. Le patient peut désormais s’administrer seul son clystère. C’est le principe du « clystère soi-même ».

Le clystère est démocratisé à un tel point, que le traitement par lavement fût très fréquemment administré et même indiqué pour de nombreux maux, du lavement purgatif au lavement vermifuge.

Très en vogue partout en France aux XVIIème et XIXème siècles, il se trouve un nécessaire à lavement dans de très nombreuses demeures. Il contenait une seringue à lavement avec son tuyau droit (dit « matriculaire ») et courbe (dit « auriculaire ») ainsi qu’une seringue à clystère avec son petit chapeau et les bougies.

Alfred FRANKLIN, dans « le médecin charitable » recommande de posséder « deux seringues avec leur étui ; l’une pour servir à la maison avec deux canons d’ivoire (= canules), l’un pour donner clystère aux grandes personnes et l’autre pour les petites. On y ajoute un pot d’estain à mettre clystère, pour le garder et faire chauffer lorsque l’on voudra le donner. La seconde seringue se présente avec deux canons de buys, pour prester charitablement aux pauvres quand ils en auront affaire ».

C’est au XIXème siècle que se produira l’ultime évolution du clystère, lorsqu’on passera du système de piston, nécessitant une poussée manuelle, à celui de la pression, par l’élévation d’un bock.

Depuis, l’usage du clystère a disparu et d’une certaine manière, ce n’est pas une grosse perte.

Durant de très nombreuses années, le clystère fut représenté et mit en scène, permettant ainsi de railler quiconque sans vergogne car la position du patient était pour le moins indélicate !

De manière plus technique, un clystère du XIXème siècle se compose d’une poignée, soit en bois tourné, en étain ou alors il s’agit d’un anneau métallique. Cette prise se prolonge par une tige métallique qui est elle-même munie d’un tampon. Ce tampon crée la pression en poussant le remède hors du corps cylindrique du clystère.

Le tampon peut être constitué de deux demi-coques de cuir présentées à l’opposer, comme un diabolo, d’une virole en étain, libre, recouvrant une âme de bois, de deux plaques métalliques cylindriques de part et d’autre d’une compression de couches de carton ou de fibres naturelles, … souvent amovibles.

Ces trois éléments forment le piston du clystère.

Sur la tige métallique, il y a une virole libre qui se visse sur le corps cylindrique et permet d’assembler corps et système de poussée ensemble.

Au bout du corps, il y a une canule, elle aussi munie d’un pas de vis, qui peut avoir différentes formes : droit dit « matriculaire » et courbe dit « auriculaire » ou encore celle d’une seringue, donc fine, droite, longue et pointue, avec un petit orifice de sortie au sommet.

L’embout des canules est terminé par une petite poire ajourée, pour permettre au liquide de sortir.

En matière de matière, il existait des canules en bois, en métal, en corne, … sur la circonférence desquels étaient percés plusieurs trous.

Comme indiqué dans l’extrait ci-dessous, les clystères étaient conservés dans une boite ou un étui en bois, présenté avec des canules de rechange.

« Le clystère « soi-même » est disposé dans une boite, la boite à clystère, doublée intérieurement de métal et formant réceptacle, portée ou non par des pieds, permettant de s’asseoir comme sur un bidet »

Extrait issu de « Objets civils domestiques », Catherine Arminjon et Nicole Blondel, p.348

Pour ceux qui se demandent quel type de produit était injecté, voici la composition d’un remède type proposé par Guillaume de Salicet, à la fin du XIIIème siècle :

Ingrédients : bette, mauves, matricaires, mercuriale,  violettes, 1 manipule de chaque. Miel, sel, sucre, 5 onces de chaque. Huile commune ou de violette, 3 onces.  Casse en bâtons, 1 once.

Mode de préparation du remède : faire une décoction aqueuse des mauves, violettes, matricaires, bettes, mercuriale. Puis ajouter les autres ingrédients. Passer à colature (comprenez : filtrer). Mode d’emploi : administrer tiède.

En terme de prix, l’achat d’un clystère est très peu coûteux : d’abord parce qu’il y en a beaucoup, en plus cet objet se vend mal car les gens qui en connaissent l’usage sont implicitement freinés dans l’acte d’achat. Comptez donc entre 5.00 et 30.00 € pour un clystère simple ou pédiatrique et jusqu’à 130.00/150.00 € pour un clystère « soi-même », le tout en parfait état.

D’autre part, vous pourrez identifier la provenance d’un clystère si il porte une marque comme le poinçon du fabricant qui parfois indique clairement le lieu de production de l’objet.

N’oubliez pas qu’il existe de nombreux faux étains, portant de faux poinçons.

Pour ce qui est de l’appellation « seringue à clystère », c’est le nom le plus ancien du clystère.

Il n’a guère plus cours aujourd’hui, mais il s’emploie toujours pour les petits clystères dont la forme approche celle d’une seringue.

Pour les amoureux des mots, dommage, cette fois-ci la langue française est tordue car le terme  « clystérophilie » désigne aujourd’hui une pratique liée à la scatophilie et non pas les collectionneurs de clystères !

Et le mot de la fin, pour les récalcitrants aux lavements : « Six pruneaux valent un clystère » !

 

*Collection Privée de M & Mme Rocchini – Dumas.

Ce couple de collectionneurs me signale que les clystères à canules auriculaires servaient aussi à baptiser in-utéro l’enfant à venir, lorsque l’accouchement se présentait mal et que la vie du nouveau né était en jeu.

Les clystères à baptiser ont été utilisés principalement en France et c’était l’un de nos célèbres obstétriciens. C’est le docteur François Mauriceau (1637 -1709) qui en a proposé l’utilisation.

 

Dr.Waltz Masseur

Vibromasseur du Dr.Waltz .

complet

Il a été fabriqué par VITA *

* voir :

http://www.goodvibration.fr/?p=208

 

C’est une version pour revendeur vendue par  un distributeur sous la marque Dr.Waltz , vanté probablement par une publicité dans un magazine et distribué par correspondances.

marque

Date 1960

Acheté sur brocante hebdomadaire ce samedi.

Il y a un exemplaire au musée de Berlin.

http://dhmd.de/emuseum/eMuseumPlus?service=ExternalInterface&module=collection&objectId=16049&viewType=detailView

La couleur bleue est assez inhabituelle.

Il possède deux vitesses et est livré avec 5 accessoires.

Il est en parfait état.

 

Vibromasseur parisien entre 1910 et 1920

Nous avons trouvé celui-ci sur un vide grenier, parmi les casseroles et autres ustensiles de cuisine.

Origine Hamilton Beach
Vibromasseur antique Alfred Maire

Le vendeur n’avait aucune idée de l’usage de cet objet.

Il s’agit d’un vibromasseur fabriqué aux Etats-Unis par  Hamilton Beach. Il doit avoir été fabriqué un peu après 1902, j’estime sa vente entre 1910 et 1920 il a environ 100 ans.

Hamilton Beach Vibrator – 1902 – Le vibrateur électrique, inventé par l’Anglais Joseph Mortimer Granville, a été modifié et vendu par Hamilton Beach et a été le premier d’une série de vibrateurs électriques tous pratiquement copiés voir Thompson et Vibro- Masseur.

Détail de l’interrupteur  de mise en route.

interupteur

Le magasin qui les vendait en France chez Alfred Maire était situé

15 rue du Louvre à Paris 1 er.

Vue actuelle du bâtiment.

Magasin

Il porte la marque Alfred Maire.

Plaquette Alfred Maire 15 rue du Louvre Paris 1er

Il était courant à l’époque de remplacer la marque d’origine par la plaquette du vendeur, ici en laiton gravé.

N’étant pas fabriqué en France il portait le brevet S.G.D.G ainsi que le poinçon Paris.

Paris-poinçon Poinçon-Brevet

 

« Breveté SGDG », abréviation de sans garantie du gouvernement, était en France une mention légale dégageant l’Etat de toute responsabilité sur le bon fonctionnement effectif du dispositif breveté.

Cette mention a été établie par la loi de 1844 qui dit que les brevets sont délivrés « sans examen préalable, aux risques et périls des demandeurs, et sans garantie soient de la réalité, de la nouveauté ou du mérite de l’invention, soit de la fidélité ou de l’exactitude de la description ». Cette mention a disparu en 1968.

En Belgique, selon Art. 22 de Loi sur les brevets d’invention du 28 mars 1984, le principe SGDG est encore applicable.

Ce texte est l’invention de Napoléon Bonaparte, selon le décret du 27 septembre 1803.

Son état d’usure atteste qu’il a bien servi et il est toujours en état de marche, le cordon d’alimentation a atteint sa limite d’usure et de vieillesse .

Détail de la tête vibrante bien patinée. Ils étaient vendus pour masser le cuir chevelu…

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Pourquoi ce blog ? Nous adorons mon épouse et moi , chiner sur les brocantes et vide-grenier, ayant visionné le film « Oh, my God ! »Titre original : « Hysteria » Lien allociné : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-118740/critiques/spectateurs/ Je me suis demandé ce que nos grand-mères pouvaient bien utiliser. J'ai commencé à collectionner ces étranges machines sensées masser le visage ou la nuque, mais qui avaient un tout autre usage……